Les Paradis du fou de Muriel Roland Darcourt

 

 

 

« Les Paradis du Fou », ou les élucubrations d’un type, Lazare Verne, qui vient d’apprendre sa mort prochaine. Gonflé de rage quant à sa condition de défunt imminent à laquelle il n’est pas préparé et qu’il a du mal à accepter, il décide de tout quitter pour aller mourir ailleurs, sur une autre planète, et il va en découvrir plusieurs. Des qui n’existent pas. Des qu’il imagine. Des qui sont bel et bien réelles. Enfin tout ça, tout ce qu’on croit connaître, ce qu’on avait envisagé, ce qu’on avait cru possible, ce qu’on nous avait enseigné et qui se révèle être autrement, au-delà de toute logique humaine, aux confins de l’espace ou juste à portée de nous à l’intérieur de notre propre cerveau.

                 

  • Les Incroyables Nouvelles de Peter de ParisMachine-à-écrire-500
  • Parution en 2011
  • Editions Chiado
  • 98 pages

 

 

 

Avis de Camille

Je remercie les éditions Chiado pour leur confiance.

Lazare Verne vient d’apprendre qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre. Il déteste immédiatement cette idée qu’il va mourir bientôt et décide de se venger sur les autres, ceux qui ne sont pas condamnés…

A partir de là, Muriel Roland Darcourt nous embarque dans une aventure folle ! Malheureusement elle m’a perdue avant le décollage… Je n’ai jamais accroché avec son personnage principal qui est bien trop égocentrique à mon goût et en conséquence je n’ai pas réussi à le suivre dans ses aventures.

Pourtant la plume de l’auteure est très dynamique, les phrases sont courtes et percutantes. Mais il m’a manqué un cadre spatio-temporel plus détaillé. Souvent je ne savais pas où j’étais, ni même pourquoi.

Je suis sûre que de nombreux lecteurs seront charmés par cette histoire très dynamique dans laquelle les évènements et les émotions s’enchainent sans répit. De plus le récit est parsemé d’humour noir et de passages loufoques ce qui ajoute du piquant. Mais pour ma part je simplement passée à côté de ce livre…

Extrait du livre

 

« Je vais voir les étoiles. Ce ne sont, paraît-il, que de vulgaires cailloux remplis de gaz et qui ne sont pas du tout en forme d’étoile comme celles que dessine Nicolas sur la porte du réfrigérateur. Avec des branches auxquelles personne ne pourra jamais ni grimper ni se pendre. Je me demande qui a bien pu mettre une connerie pareille dans la tête de ce môme. Il faudrait être plus vigilant avec les enfants, plus ferme aussi. Je repense à la gifle administrée à Thomas. Ça m’a fait un bien fou, j’aurai du essayer avec Benjamin. Trois garçons. Trop jalouse, trop égoïste pour me donner une fille, pour supporter l’idée d’une rivale et l’accueillir sous son toit. Ma chère femme je te quitte sans regrets ni remords, je t’aime encore et Dieu seul sait pourquoi. »

 

Note de Camille

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