Just Juliette de Tori Wilson

 

 

 

La vie de Juliette Arabella est construite autour de deux commandements : le chocolat tu vénéreras, la famille des Mezzanote tu mépriseras !
Pour le premier, aucun souci : le chocolat, pour elle, c est une passion. Et elle n est jamais plus heureuse que lorsqu elle travaille ses merveilleuses truffes dans l atelier familial. Car, dans sa famille, on est maître chocolatier de père en fille.
Pour le deuxième commandement, ça se complique. Car si son père radote sans cesse à propos du statut de parvenus des Mezzanote, elle-même n a rien à leur reprocher. D ailleurs, toutes ces histoires commencent sérieusement à lui courir sur le cacao. Et si, pour une fois, elle cessait d être Juliette Arabella l héritière-d un-empire pour être juste Juliette ?
Alors, ce bal masqué organisé par de riches notables de la ville tombe à pic : enfin une occasion de faire la fête en tout anonymat, comme une fille normale !
Oui, mais voilà, quand on va à un bal masqué, on ne sait jamais sur qui on va tomber. Et avant de se laisser séduire par Leonardo-tout-court, Juste-Juliette ferait peut-être bien de soulever le masque…

                 

  • Just Juliette de Tori WilsonMachine-à-écrire-500
  • Parution en Octobre 2015
  • Editions Harlequin
  • 272 pages

 

 

 

Avis de Marine

Entre deux lectures « sérieuses », j’aime bien lire une petite romance, histoire de décompresser. Just Juliette me paraissait idéale.

Tori Wilson a écrit un remake de la très célèbre histoire des amoureux maudits : Roméo et Juliette.

Je m’attendais à une histoire d’amour semée d’embûches, où l’amour serait plus fort que tout… Au final j’ai eu droit à une romance guimauve et sans grand rebondissement.

Au cœur de cette romance maudite se trouvent Juliette et Léo, tout les deux chocolatiers.

Depuis plusieurs générations, les familles Mezanotte et Arabella se haïssent. A l’origine de ce conflit intergénérationnel il y a Sofia Arabella et Donnatella Mezanotte, respectivement les grands-mères de Léo et Juliette.

Les deux aïeules et meilleures amies, ont fondé la chocolaterie Bellanotte. L’entreprise et l’amitié des deux femmes ont prospéré jusqu’à ce que l’une trahisse l’autre…

Les deux familles ont grandi dans la haine l’une de l’autre. Les deux chocolateries font la course à celui qui aura la réputation la plus prestigieuse et les chocolats les plus appréciés.

Juliette et Léo n’auraient jamais dû s’aimer. Ils auraient même jamais dû se rencontrer. Mais le destin en a voulu autrement…

La jeune Arabella est contrainte d’accompagner son petit-ami, Georges, à un bal masqué donné par Joe Mezanotte, le patriarche de la famille ennemie. Sur le trajet pour s’y rendre, Georges va faire sa demande en mariage pour des raisons aussi pratiques qu’intéressées. Juliette n’a aucune envie d’épouser cet homme qui ne lui inspire ni désir ni amour. Bien décidée à garder en mains les rênes de sa vie et à rencontrer un jour celui qui fera battre son cœur, la belle décline la proposition de son compagnon.

Lors du bal, Juliette décide de s’éclipser pour aller prendre un bol d’air frais. Cette petite incartade va changer le cours de sa vie.

Flânant entre les vignes, Juliette va faire la connaissance d’un bel homme au visage masqué par un loup.
Entre eux, l’attirance est immédiate. Juliette va laisser libre court à ses envies et va succomber au charme du bellâtre inconnu.

Un peu plus tard dans la soirée, elle va découvrir l’identité de son mystérieux étranger. Il n’est autre que Léonardo Mezanotte. Un membre de la famille du clan ennemi.

Mortifiée par le geste insensé qu’elle a commis, Juliette est bien décidée à ne plus croiser la route de Léo et surtout de ne plus jamais l’embrasser.

Mais le destin n’en fait parfois qu’à sa tête…

Les amoureux vont devoir faire front face à leurs familles qui n’accepteront jamais cette idylle entre deux membres des familles ennemies.

L’histoire aurait pu être aussi belle que prenante si l’auteure n’en avait pas fait quelque chose d’aussi guimauve que sirupeux.

Je me suis ennuyée du début à la fin. Les personnages n’ont aucune saveur, à part celle du chocolat que je pouvais presque goûter sur mes papilles gustatives.

Dans une romance, j’aime que le personnage masculin dégage une certaine virilité. Mais comment aurais-je pu succomber quand l’homme en question est propriétaire d’un caniche au collier à strass et qu’il a été fiancé à une femme qui le dominait ?

Quant à l’héroïne, je n’ai pas supporté de voir sa manière de se faire toute petite devant sa famille. Il y a bien eu quelques tentatives de rébellion, mais bien vite étouffées par le caractère imposant de sa mère.

Concernant les personnages secondaires, Alegra, soit-disant cousine et meilleure amie de Juliette, n’est rien d’autre qu’une peste puérile.

Vous l’aurez compris, je ne suis pas tombée sous le charme de l’histoire des amants maudits.

En plus d’avoir des personnages creux, la romance est plate. Aucun rebondissement ne vient me sortir de mon engourdissement. Enfin si… un fait tellement gros que j’en ai levé les yeux au ciel.
Je vous laisse découvrir la teneur de ce sursaut dans l’histoire qui à mes yeux n’en rend le personne de Léo que plus fade.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas apprécié ma lecture. Je voulais m’évader avec une belle romance et résultat, je me suis retrouvée à compter les pages qui me sépareraient de la fin.

Extrait du livre

 

« L’amour, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quel Roméo on va tomber ! »

 

Note de Marine

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