Les Cavaliers de l’Apocalypse de Larissa Ione

 

 

 

La fin des temps approche. Les cavaliers de l’Apocalypse devront choisir de préserver leur humanité et combattre aux côtés du bien ou, au contraire, embrasser leur destinée et déchaîner l’Enfer sur Terre. Ares, destiné à devenir Guerre, craint peu de choses. Fin stratège et redoutable avec une lame, il a participé à toutes les grandes batailles de l’histoire. Alors que les émotions n’ont aucune prise sur lui depuis bien longtemps, il va s’avérer que sa seule faiblesse est une femme. Cara Thornhart, humaine, entraînée dans un monde qu’elle ne comprend pas et auquel elle ne peut survivre, s’est retrouvée porteuse de la marque qui fera d’Ares un démon à part entière. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra pourtant trouver le moyen de sauver la jeune femme d’une mort certaine, ou accepter d’être le héraut d’Armageddon.

                 

  • Les Cavaliers de l’Apocalypse de Larissa Ione Machine-à-écrire-500
  • Parution en octobre 2013
  • Editions Bragelonne
  • 360 pages

 

 

 

Avis de Marine

Il s’en est fallu de peu pour que je passe à côté de Larissa Ione et ses sagas démoniaques. Heureusement, on m’a fait découvrir Démonica. J’ai dévoré les cinq tomes en un temps record. Une des meilleures séries bit-lit.

En commençant Guerre, le premier tome des Cavaliers de l’Apocalypse, j’ai eu une petite pointe d’appréhension. La barre était tellement haute après l’immense coup de cœur qu’a été Démonica que la peur d’être déçue était présente dans mon esprit.

Mais dès les premières pages, j’ai retrouvé l’univers et l’écriture si propre à Larissa Ione. J’ai été entièrement happée par cette série spin-off.

Arès – Guerre-

Limos – Famine-

Thanatos – Mort-

Reseph – Pestilence-

Les Cavaliers de l’Apocalypse sont respectivement porteurs d’un sceau. Une fois celui-ci brisé, ils deviennent le fléau qui leur a été attribué à la naissance et répandent le mal sur Terre. Armageddon sera alors déclenché et les démons envahiront la terre pour y faire régner le mal et abolir la race humaine.

Un avenir peu prometteur mais qui a pourtant commencé. Le sceau de Reseph a été brisé. Il est devenu Pestilence et sème le chaos partout où il passe. Il a pour objectif de briser les sceaux de ses frères et de sa sœur afin qu’ils puissent voir la Prophétie annoncée se réaliser.

C’est sans compter sur Arès et sa fratrie qui refusent de céder à l’appel du mal. Ils vont tout mettre en œuvre pour retrouver les porteurs de leurs sceaux – les agimortus- et les mettre à l’abri de Pestilence.

Cara est une jeune femme pas comme les autres. Elle possède un don qui lors d’une terrible agression dont elle a été victime s’est révélée capable de tuer. Depuis lors, Cara vit dans la peur et seule.

Un soir, un chien pas comme les autres est déposé sur son pallier. Gravement blessé, elle va lui venir en aide. Mais des hommes armés vont surgir chez elle et la brutaliser. Ils exigent des réponses à des questions dont elle n’a aucune réponse.

Un homme en armure va apparaître et va la tirer des griffes de ses agresseurs, non sans les avoir malmenés au préalable.

Cara vient de faire la rencontre d’Arès. Un Cavalier de l’Apocalypse. Sa vie va changer du tout au tout à partir de ce moment.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Cara. En apparence frêle et naïve, elle va se révéler être aussi forte que têtue. Il lui fallait au moins ça pour affronter les révélations qui vont bouleverser son existence à jamais et pour pouvoir vivre dans le monde dans lequel va la plonger Arès.

Guerre est l’image même de la virilité. Son caractère combatif va être tempéré par l’arrivée de Cara dans sa vie. Entre eux, l’alchimie est immédiate mais Larissa Ione ne nous fait pas sombrer dans une marmite de guimauve.

Elle a su trouver le parfait dosage entre action et romance avec une pointe de mythologie pour corser le tout. Un savoureux cocktail que j’ai pris énormément de plaisir à lire.

Les brefs aperçus que j’ai pu avoir des frères et sœur d’Arès m’ont donné très envie de lire la suite. Le plus vite sera le mieux.

Larissa Ione est indéniablement une valeur sûre en matière de bit-lit.

Extrait du livre

 

« « — Ne me plaignez pas. Je vous l’interdis.
Elle releva le menton.
— Ne me dites pas quoi ressentir.
Il souhaitait certes qu’elle s’endurcisse, mais sa bravoure risquait de la conduire sur un chemin périlleux en compagnie de la mauvaise personne.
— Vous savez que je peux vous écraser ?
— Vous ne le ferez pas.
— Pourquoi ? Parce que je dois vous protéger ?
— Non. (Elle enfonça l’index dans son plastron.) Parce que vous m’avez apporté un oreiller.
Il cligna des yeux. La logique de cette femelle était tordue, comme aurait dit Reseph.
— Vous pariez votre vie sur un oreiller ?
— Vous ne reculerez devant rien pour sauver le monde, je n’en doute pas une seconde. Vous ferez des choix difficiles. Mais on n’apporte pas un oreiller à quelqu’un qu’on tuerait sans problème. » »

 

Note de Marine

coup de coeur
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s